TDIE (Transport Développement Intermodalité Environnement) est une Association pluraliste, réunissant l'ensemble des acteurs des différents modes de transports : professionnels, élus nationaux et territoriaux, experts et universitaires. Son objectif est la promotion, auprès des pouvoirs publics et du Parlement, de réflexions et de propositions au service d'une politique multimodale des transports et des déplacements.

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Philippe DURON, co-président délégué Louis NEGRE, co-président

Philippe DURON,
co-président délégué

Louis NEGRE, 
co-président

AGENDA

Mardi 5 avril 2016

Comment organiser les arrêts et gares routières pour les nouvelles mobilités ?

 

Séminaire de réflexion organisé en partenariat avec TDIE, l’IDRRIM, ATEC-ITS France, le Comité Français de l’AIPCR, avec le soutien du GART

Mardi 1er mars 2016

Les ports français, acteurs majeurs de la stratégie nationale de la logistique

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Les actualités

Qu’est-ce qu’une gare routière, un arrêt routier ?

D’apparence anodine, cette question d’aménagement complexe va mobiliser l’attention des acteurs de la mobilité  dans les prochains mois.

La loi Croissance et Activité (dite Loi Macron) a ouvert de nouvelles perspectives pour la mobilité interurbaine. Cependant, elle accompagne une réforme territoriale qui touche fortement les compétences transport des collectivités, et interroge les acteurs de la  mobilité.

 

C’est ce qu’a traité le séminaire de réflexion co-organisé, à l'initiative de l’IDRRIM, le 5 avril 2016 avec TDIE, ATEC-ITS France, et le Comité Français de l’AIPCR, avec le soutien du GART et du CEREMA.

A la fin de cette journée, trois défis ont été mis en lumière autour d’une même préoccupation d’intérêt général, comment organiser l’intermodalité de demain ?

  • Connaissance des besoins : c’est la question du modèle économique des opérateurs qui proposent une offre de transport.
  • Aménagement : faut-il préparer dès aujourd’hui la mise en œuvre de nouvelles gares routières ? Si oui, sous quel pilotage, et avec quels moyens ? La loi n’en dit mot.
  • Politique des transports

       Les débats ont montré que le développement de gares et arrêts routiers de qualité, tant sur le plan de la sécurité que de leur bonne intégration à l’interface des  réseaux routiers, urbains, et ferroviaire, pouvait être un facteur d’attractivité supplémentaire de l’autocar.

La présentation d’exemples étrangers (Allemagne, Espagne) a souligné que les questions que nous nous posons sont marquées par l’histoire de nos systèmes de transport, des décisions et des pratiques d’aménagement.

Vous pouvez accéder au compte rendu vidéo ou écrit des échanges ainsi qu'aux présentations powerpoint utilisées par les intervenants en cliquant ici.

 

Séminaire de réflexion : "Comment organiser les arrêts et gares routières pour les nouvelles mobilités ?"

L'entrée en vigueur des lois Maptam, NOTRe et Macron a considérablement modifié le contexte législatif en matière d'organisation du transport, et donc de la mobilité. Organisé conjointement par TDIE, le CF-AIPCR, ATEC-ITS France et l'IDRRIM, en collaboration avec la DTecTV du Cerema et avec le soutien du GART, ce séminaire de réflexion portera sur la problématique des gares et arrêts routiers dans le nouveau contexte de mobilité.

 

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                                        Programme             Inscription                           

                 

 

Les ports français, acteurs majeurs de la stratégie nationale de la logistique

C'est le titre du prochain petit déjeuner I&M/TDIE qui se tiendra le mardi 1er mars 2016 de 8h30 à 10h00 dans les Salons de Boffrand à la Présidence  Sénat,  15 ter rue de Vaugirard 75006 Paris

Interviendront lors de ce débat : 

  • Denis Choumert, Président de l’AUTF (Association des Utilisateurs de Transport de Fret), Président de ESC (European Shippers Council).
  • Thierry Guimbaud, Directeur des services de transport, à la Direction générale des infrastructures, des transports et de la mer (DGITM)
  • Hervé Martel, Président de l’UPF (Union des Ports de France), Président du Directoire du Grand Port Maritime du Havre
  • Herbert de Saint-Simon, Président de l’Union TLF-Overseas

En présence de Philippe Duron coprésident délégué et Louis Nègre, co-président de TDIE,

Pour accéder au bulletin d'incription, cliquez ici.

 

 

Le Transport en tête de liste !

Les candidats aux élections régionales se sont emparés des transports. TDIE a reçu 45 réponses au questionnaire adressé aux têtes de listes qui se présentent aux suffrages des Français pour les élections régionales des 6 et 13 décembre prochain.

 

Quatre grands constats

 

Quatre constats s’imposent à la lecture des réponses rédigées par les candidats et leurs équipes :

 

  • Les candidats se sont saisis du nouveau rôle confié aux régions en matière de transport (schémas régionaux, services réguliers non urbains, transport scolaire, etc.). Ils entendent notamment s’emparer du nouveau rôle de chef de file de l’intermodalité de la région pour développer l’attractivité du transport public sur leur territoire. Dans les « régions fusionnantes » (dont le périmètre a été étendu), les candidats considèrent que l’adaptation de l’offre de transport public doit jouer un rôle dans la cohérence territoriale.

  • La politique régionale des transports va changer d’échelle et de nature avec le développement de l’intermodalité, et des outils numériques. Les réponses des candidats portent le retour de la route dans le discours politique régional.

  • Un consensus se dégage sur la nécessité d’entretenir et de moderniser les infrastructures existantes, cependant, les candidats restent prudents sur la participation des régions au financement de ces travaux.

  • Travaillant à budget constant, les candidats s’interrogent sur le moyen d’assurer une recette pérenne pour le financement des politiques de mobilités. Les candidats ne souhaitent pas augmenter substantiellement la part financée par les usagers. Ils constatent le coût élevé de l’exploitation comme de l’entretien des réseaux de transport et rappellent que la région ne peut se substituer à l’Etat en matière d’infrastructures sans la mise en œuvre d’une ressource dynamique.

Le transport, une politique régionale de première importance 

 

Philippe Duron et Louis Nègre ont constaté l’importance accordée par les candidats à ce questionnaire dense et technique. Le transport occupe une place centrale dans les politiques régionales : service à la population, c’est un facteur d’attractivité et de développement économique.

C’est une compétence transversale de la politique régionale. Les candidats soulignent ainsi que les transports sont une préoccupation quotidienne de leurs concitoyens, et une responsabilité de première importance pour les régions.

 

10 grandes questions d’une politique régionale des transports 

 

Préparée par le Conseil scientifique de TDIE, la synthèse des réponses fait ressortir 10 grandes questions d’une politique régionale des transports. Elle a été présentée le 24 novembre par Philippe Duron et Louis Nègre, coprésidents de TDIE, en compagnie de Claude Gressier qui représentait le groupe de travail du Conseil scientifique.

 

Vous pouvez accéder à l’intégralité des réponses pour chaque région : un tableau vous propose de comparer les réponses reçues.

 

Par cette démarche, TDIE a souhaité contribuer au débat sur les enjeux des politiques régionales des transports pour le prochain mandat (2016-2022) à la lumière du nouveau cadre législatif et des nouvelles compétences dévolues aux Conseils régionaux.

 

TDIE remercie toutes et tous les candidats et leurs équipes qui ont participé à cet exercice démocratique en partageant leurs convictions et leurs points de vue sur l’avenir des systèmes de mobilité portés par les politiques régionales.

CHRONIQUES_______________

Premier bilan pour le Plan Juncker

Photo Nicolas Gaubert

 

Un an et demi après la présentation du plan d’investissement pour l’Europe, dévoilé par le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, une première évaluation du dispositif permet d’effectuer les adaptations nécessaires. Si le succès est rendez-vous avec 100 milliards d’euros mobilisés en mai 2016, soit 32% de l’objectif global (c’est-à-dire 315 milliards d’euros de nouveaux investissement), des modifications restent à apporter pour que le Plan d’investissement réponde parfaitement à sa vocation.

 

 Un démarrage encourageant

 
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La prise en compte des conclusions de la COP 21 par la politique européenne des transports au cœur des travaux du Comité Economique et Social Européen

Faucheur

 

Le Comité économique et social européen a organisé à Bruxelles le 4 avril dernier une conférence sur l’impact des conclusions de la COP 21 sur la politique européenne des transports, c’est-à-dire sur les orientations à poursuivre et les choix à faire en faveur de la décarbonation des transports. Cette conférence était une occasion, notamment pour la société civile, d’entendre la Commission européenne sur ses intentions, et de s’exprimer sur le sujet, alors que la Commission précisait clairement en introduction qu’elle n’entendait pas engager à ce stade une consultation publique de quelque nature que ce soit.

 


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